• Quai Favières Antiquités
  • Quai Favières Antiquités
  • Quai Favières Antiquités
  • Quai Favières Antiquités
  • Quai Favières Antiquités
Quai Favières Antiquités
ANTIQUITES
BROCANTE
LIBRAIRIE ANCIENNE
6 QUAI FAVIERES
03100 Montluçon
Tél : 06 88 71 45 46
Accueil > Catalogue > OBJETS D' ART ET DIVERS > D'après Falconet "Amour Menaçant" Terre cuite
D'après Falconet "Amour Menaçant" Terre cuite
D’après Etienne Maurice Falconet (1716-1791)
« Amour menaçant »
Terre cuite, édition ancienne signée sur la terrasse.
Ht. 60 cm x Diamètre de la base 29cm environ

- 760 € -

Considéré comme un des maîtres de l’école baroque, Falconet est aussi, sous certains aspects, un sculpteur néoclassique.
Né dans une famille modeste, Falconet apprend tout d’abord la charpente, mais les sculptures sur bois et en argile qu’il crée attirent l’attention du sculpteur Jean-Baptiste Lemoyne qui le prend sous son aile. Falconet peut ainsi développer ses dons en restant presque dix ans dans l’atelier de son maître, temps inhabituellement long pour un apprenti.
Il rencontre alors Pigalle ou en Pajou. Ses liens avec François Boucher lui permirent également d’approcher la marquise de Pompadour, grande mécène des arts et favorite de Louis XV, qui lui commande plusieurs œuvres.
Grâce à son « Milon de Crotone », il est nommé membre de l’Académie Royale de peinture et sculpture en 1754.
Les diverses sculptures qu’il présente aux Salons de 1755 et 1757 lui valent d’être un des sculpteurs les plus en vue de l’époque. « L’Amour Menaçant » (1757) commandé par Mme de Pompadour, fut d’ailleurs une de ses plus grandes réussites.
Nommé Chef des ateliers de sculpture à la manufacture Royale de Sèvres entre 1757 et 1766, il participe activement au succès du « biscuit de Sèvres » où il popularise son canon féminin et enfantin.
En 1766, appelé à St Pétersbourg par Catherine II, il travaille sur la statue équestre monumentale de Pierre Le Grand, œuvre qui occupa douze années de travail à l’artiste.
De retour en France, il fut nommé recteur de l’Académie Royale de peinture et sculpture et occupa ce poste jusqu’en 1780.
Après avoir été victime d’une paralysie en 1783, l’empêchant définitivement de voyager, il meurt à Paris le 24 janvier 1791.